Salon du 2 Roues de Lyon 2026

Dans cet article, vous ne trouverez pas une copie du dossier de presse les interviews suffisent !

Je vais essayer de vous faire partager le dynamisme et l'électricité passionnelle qui caractérisent ce Salon.

"Veni, redivi, et revertar"*

* "J'étais venu, je suis revenu et je reviendrai"

Je pourrais le dire en breton : "Deuet on, deuet on en-dro, ha dont a rin en-dro", région où j'ai posé mes valises depuis six ans (info importante pour la conclusion). Je vous dirais qu'étant Corse, cela donne : "Sò venutu, sò vultatu, è vultaraghju".

Notre article sera en cinq parties : le salon, les interviews, les potes en balade, les incultes imbéciles et la conclusion.

Le Salon

Il est difficile de vivre notre passion depuis des années sans le clivage que certaines politiques, médias télévisuels, etc. nous imposent.

Souvent, les salons comme celui de la porte de Versailles à Paris ont essayé de tout réunir sur un seul lieu, malheureusement sans succès, car ils avaient une mairie de Paris qui était contre ce salon.

Et quelle surprise : le salon de Lyon a réussi à réunir 187 500 visiteurs pour la 33e édition, dans un seul et unique écrin avec plus de 800 exposants.

Toutes les composantes motardes, toutes les familles, toutes les passions été là dans une osmose indescriptible.

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Les visiteurs ont les yeux qui brillent à chaque détour d'allée et, avant tout, retrouvent ce qu'ils sont venus voir.

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Du Biker aux Hyper-Sportifs, se côtoient dans un respect comparable à un repas de famille où toutes les générations sont autour de la table pour une seule cause : "La Moto".

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Pour ma part, j'ai été surpris par la qualité des stands des motos chinoises qui prennent de plus en plus d'importance sur le marché moto français.

Tous les accessoiristes sont là, de Tournay Distribution en passant par Bagster.


Retrouvez une présentation en 2012 de Tournay Distribution
Depuis, l'entreprise est gérée par la fille et le fils Tournay, une belle histoire de famille

Retrouvez nos articles sur cette marque
ici

Alors, je pourrais en faire des tonnes, mais je vous invite à vous y rendre en 2027 et vous rendre compte par vous-même, de vos propres yeux ! Et faire monter votre tension de plaisir.

Vous allez me dire que je suis un peu court dans cette partie de mon reportage, mais je continue à affirmer que se rendre sur place, c'est mieux !

Juste une petite piqûre avant les interviews, mes couleurs Moto Club des Potes n'ont posé aucun problème que ce soit au HOG ou aux Chapters. "Vous comprendrez cette petite piqûre plus bas, dans la conclusion de notre paragraphe (Les incultes imbéciles)"

Les Interviews

Avant de donner la parole Caroline Sorel, la directrice du HOG France, je tenais à remercier le Chapter de Lyon qui nous ont fait un superbe accueil sur le Stand Harley.

Avec pas mal de membres du Chapter de Lyon et autres, on s'est donné rendez-vous au BB20.

 
Caroline

À la fin du mois de février, notre présence au Salon du 2 Roues à Lyon était bien plus qu’un simple stand : c’était un véritable point de rassemblement pour l’univers Harley-Davidson. Notre ambition était simple : offrir une véritable expérience Harley-Davidson à nos fidèles membres du H.O.G., tout en accueillant de nombreux nouveaux motards découvrant et rejoignant notre univers.

Pendant plusieurs jours, nous avons réuni les éléments qui rendent notre culture si unique : les Riders, avec la présence de notre emblématique pilote du Dakar Joan Pedrero.

Des Épicuriens, représentés par deux grandes figures lyonnaises de la gastronomie, Gilles Reinhardt et Sébastien Bouillet, qui ont partagé leur passion avec nos visiteurs.

Des Dealers engagés et ambassadeurs clés présents sur place : H-D La Roche-sur-Yon, H-D Grenoble, H-D Chalon-sur-Saône, H-D Saint-Étienne et l’incroyable équipe locale de H-D Grand Lyon.

Des Produits, avec l’ensemble de la gamme de motos 2026, ainsi que les accessoires et l’équipement, mettant en avant les dernières innovations, avec notamment un focus spécial sur la moto Bagger World Cup, en partenariat avec MotoGP™.

Des Partenaires, The Jekill and Hyde Company et POSCA brush qui ont contribué à créer une expérience encore plus riche sur le stand.

Les visiteurs ont été nombreux et merci à Bruno "Le Taz" pour sa visite.

Je donne la parole à un ami de plus 30 ans, Philippe Vassard, du Rallye de la route des légendes, avec qui nous avons des projets à venir, et dans mes bagages, il y aura Claude Saint-Léger.

 
Philippe

Devenu le premier Rendez-vous annuel des motards, et des professionnels de la moto le salon de Lyon s’est tenu du 26 Février au 1er Mars au parc Eurexpo sur 155 000 M², soit la totalité du Parc. Le concept de ce salon est assez unique et rappelé chaque année par son concepteur, Jack Monchanin : 1/3 de commerce, 1/3 d’expositions, 1/3 de sport. Et, comme chaque année ça marche, et de mieux en mieux car le record d’affluence a été battu : 187 500 spectateurs soit 26 000 de plus qu’en 2025.

Que retenir cette année en dehors du succès commercial : tellement de choses à voir !

C’est un salon passion qui aime fêter les millésimes : les 100 ans de Ducati, de Maico, de la Route 66, les 70 ans de Yamaha, les 50 ans de la 500 XT, les 50 ans d’Abidjan Nice, les 40 ans du décès de Thierrry Sabine, les 50 ans de la marque Barigo, un hommage à Coluche etc etc ...

Plus de 1200 motos de collection sont exposées cette année, pour tous les gouts toutes les passions. Avec Bruno "Le Taz" et notre photographe Claude Saint Leger (Merci Bruno), nous nous sommes attardés sur l’exposition "Rallye Raid" assez exceptionnelle avec un espace de 2500 m² installé sur du sable.

On débute avec l’héritage Thierry Sabine, 40 ans après son décès le 14 janvier 1986 au Mali, symbolisé avec un hélicoptère et sa moto XT 500 de 1977, participante au rallye Abidjan Nice, quand il se perd 3 jours et retrouvé par miracle par JC Bertrand l’organisateur ... Cette moto est restée plus de 12 ans dans les sables Lybiens avant d’être retrouvée par des Militaires et récupérée par Gilbert Sabine ...

On retrouve donc une trentaine de moto ayant couru l’enduro du Touquet de 1975 à 1986 dont la Ossa de Jacques Vernier le 1er vainqueur du l'enduro en 1975 ...

Ensuite on passe au Rallye Paris Dakar avec quelques pépites, la Yamaha 500 XT de Cyril Neveu 1er Vainqueur en 1979 du 1er Paris Dakar ... Et une demi-douzaine d’autres motos victorieuses.

Pour être complet, vingt autos étaient également exposées de la 4L des Frères Marreau de 1980 a leur R20 victorieuse en 1982, des DS, CX, Jeep Iltis, Puch Pinzgauer 6 roues, Toyota du staff médical en 1981, et une exceptionnelle Renault Gazelle de 1924 ayant terminé le 1er Dakar en 1979. Plus loin, une expo inédite des 6 buggies de Jean Louis Schlesser dont 2 victorieux du Rallye. Plus loin le stand de L’Africa Eco Race, de la Route des Légendes avec le magnifique bus Dak’Art de Marc Joineau décoré des autos et motos de l’époque Sabine, de quoi en prendre plein les yeux ...

On termine par l’origine des Rallyes Raids avec les 50 ans de l’Abidjan Nice et 10 motos exceptionnelles ayant participé à ce Rallye, la 350 Motobécane de Remy Louvel, la Yamaha 400 DT de Christian Rayer, la Honda 350 XL de Gilles Deheulles et les motos répliques de Fenouil, Kawa ‘àà KZ , la 250 Honda de Gilles Mallet, la 350 XL Casque d’Or des Desheulles-Vassard, la Honda CB 250 Militaire de Penin ...

Juste derrière, le Yamaha Ténéré French Team exposait les motos qui ont participé au Memory 50 ans Abidjan Nice sur les traces de ce 1er Rallye Raid ...

N’oublions pas les 50 ans de la Marque Barigo avec la présence de Patrick Barrigault le créateur et 35 motos différentes de ce créateur de génie, dont la patte a marqué durablement le Tout terrain Français.

En parlant de la Barigo, Bruno "Le Taz" ne vous a jamais raconté qu'il à été dans les premiers à tourner début des année 90 sur un super-motard Barigo au circuit Carole.

Comme il ne vous raconte pas tout ce qu'il à fait depuis le début des année 80, il a été là ou beaucoup ne sont pas allé, faire des essais et autres bien avant certains découvert des marques (Article de 2015).

Moi je garde son retour sut Salon aujourd'hui et cette article sur "Les Pionniers du Paris-Dakar 1979 / 2019 - 40 Ans"

Alors décrire en détail ce salon est impossible tant de trésors sont exposés ici.

Je vous donne rendez vous donc en 2027 du 11 au 14 février pour une nouvelle édition, immanquable pour les curieux passionnés ou non.

Donnons la parole à Claude Saint-Léger de Stlc Photographie, compagnon de route depuis plus de 30 ans, et devenu aussi notre photographe sur ce Salon.

 
Claude

Mon Salon de la moto de Lyon,

Cette année encore ce salon de Lyon n’a pas déçu, ce mélange entre moto vintage, Youngtimer et moto actuel est formidable !

Comme chaque année il y a des essais route, trail sur une piste dédiée, il y a aussi des démonstrations en intérieur comme en extérieur.

Ceux qui ont connu l’époque du mondial du 2 roues porte de Versailles on n'a jamais eu ça, il y a des zone dédiée au Dakar avec cette année un hommage à Thierry SABINE, la custom culture avec des préparation de moto de folie avec un concours, tout comme du côté des vintage ce sont de véritable passionné qui passe des heures, des jours, des mois, voir des années, à créé pour les un, à faire revivre pour les autres et ils sont tous heureux de présenter leur moto et parler de leur travail.

Mon coup de cœur sur ce salon, c’est la renaissance de la marque Norton qui sont encore fabriqué en Angleterre, pas comme de grande marque Anglaise qui sont fabriqué en France comme la 1000 cc Vincent marque qui à pris naissance en 1928 à Stevenage – Hertfordshire, après 40 ans d’expérience dans la restauration de moto Vincent et de la Vincent Egli elles sont refabriqué par GODET à Malaunay (76) pour l’atelier, ou a Pougues-les-Eaux (58) pour les bureaux et le showroom, ou la Brough-Superior rendu légendaire avec Lawrence d’Arabie, marque qui a pris naissance à Nottingham en 1919 et depuis 2013 est fabriqué à Toulouse.

Bien sûr ce sont des motos et objets d’exception et le tarif est tout aussi d'exception.

Pour conclure, "Le Taz" a fait un retour sur un Grand Salon digne de ce nom, après 6 ans et je peux vous dire que personne ne l'a oublié et tous l'ont accueilli avec un grand sourire, il nous surprendra toujours !

Là où beaucoup ont pensé qu'il était planqué au chaud de peur de … ? Je cherche encore de qui ou de quoi ! Ben dites-vous qu'il est bien là et que notre monde ne l'a pas oublié !

On ne pose que quelques photos de ces retrouvailles.

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Le décor est planté maintenant. Avant de passer aux potes en balade, je donne la parole à Gaël Soriya, compagnon de route sur 1 750 km.

 
Gaël

Quand on m'a proposé de faire l'aller-retour Vannes-Lyon sur 24 heures pour passer la journée de samedi au Salon du 2 Roues, je n'ai pas hésité une seconde.

Le vrai bonus de ce périple express, c'est qu'être confinés pendant 1 750 kilomètres dans le même habitacle, ça crée des liens !

À 34 ans, c’était mon tout premier salon lyonnais. Honnêtement, je n'avais aucune attente particulière en passant les portes, j'y allais avant tout par curiosité et pour découvrir. Le bilan ? Je n'ai pas été déçu, j'en ai pris plein la vue du matin au soir.

L'immensité de l'événement et l'effervescence qui y règne sont incroyables.

En tant qu'enseignant moto, j'ai particulièrement apprécié de voir toute la diversité de notre univers réunie au même endroit : roadsters, customs, bobbers, scramblers, sportives, enduro, cross...

Au quotidien, je remarque que mes élèves restent souvent dans un certain "carcan" ou indécis sur le choix de leur futur moto et ne sont pas toujours conscients de la variété qui s'offre à eux.

Le salon m'a donné plein d'idées pour mieux les conseiller et les aider à élargir leurs horizons.

Le retour à la réalité (et la fatigue qui va avec !) pique un peu après un tel week-end, mais l'expérience valait largement le coup.

Un grand merci à mon patron, Sylvain, de m'avoir embarqué dans cette aventure, et à Bruno dit "Le Taz" pour cette immersion dans le grand bain.

J'ai maintenant hâte de retrouver mes élèves sur le plateau pour leur partager cette ouverture d'esprit, ces belles images et cette bonne humeur !

Les potes en balades

Ah, quelle balade, 1 750 km Vannes – Lyon, aller-retour qui se résume à un bâton de "Nous sommes des doux dingues".

Les potes en balades

Dans le casting : Sylvain, Gaël de l'auto-école CAP de Conduite et ma pomme.

Tout commence le vendredi à 23 h et go, on prend la route. Nous avons décidé de prendre l'autoroute vu la distance. Le plein de la voiture est fait, 9 heures après nous arrivons sur le parking de l'Euro Expo de Lyon où nous rejoint Claude.

La journée se passe tranquillement et arrive l'heure du retour : 17 h. Nous voici sur le retour. Le matin, nous étions trois chauffeurs ; au retour, je ne serai plus en capacité de conduire, je vous expliquerai en conclusion le pourquoi.

Il est 1 h 40 dimanche matin et notre périple se termine. À chaque pause, nous profitons de prendre notre souffle.

Les incultes imbéciles

J'ai longuement hésité à faire ce paragraphe, mais je pense qu'il ne serait pas Tazmanien de garder sous silence ce qu'il s'est passé.

Nous sommes dans les allées du salon lorsque nous tombons sur Monsieur L. Comme je ne suis pas cabot et encore moins rancunier, je m'arrête pour le saluer et un de ses disciples me propose un autocollant et me dit : "Tiens, c'est pour ton panneau publicitaire", en parlant de mes couleurs.

Sur le moment, je suis choqué et j'essaie d'expliquer ce qu'est un gilet et que porter ceci n'est pas jouer aux vilains bikers, mais une simple philosophie de vie, la même depuis 1982 !

Lire ces deux explications.


Cliquez sur l'affiche

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La réponse de mon interlocuteur m'a totalement laissé sur place : "Ne vous étonnez pas que l'on vous considère comme des cons avec vos couleurs au vu de votre agressivité."

Qui agresse qui ? Son imbécillité ou sa méconnaissance d'un monde ?

Il fait partie de ces personnes qui arrivent dans le monde de la moto avec leurs certitudes pour faire du business sans en connaître son histoire, ses codes et sans savoir rester humble et tourner sept fois sa langue avant de parler.

Ces incultes imbéciles, j'en ai croisé dans ma vie, de ceux qui ne comprennent pas qu'un kut raconte une histoire, un présent !

Pour conclure ma dernière déception, a été auprès de certains membres du… de Vannes, qui ont vu mes couleurs comme une offense et non comme une histoire qui raconte l'homme qui les porte, là où beaucoup les respectent !

Juste pour information ils ont mis 3 ans pour s'apercevoir de celles-ci !

Mais ceci est une autre histoire.

Conclusion

Depuis 2020, j'avais pris du recul avec les salons et circuits pour des raisons de santé ! Je ne parlerai pas ce que mes Haters en ont conclus.

Durant 6 ans, j'ai eu des hauts et des bas qui m'ont tenu loin de tout ce monde, et lorsque j'ai pris la décision de revenir à Lyon, je ne m'attendais pas à l'accueil de mes anciens contacts et ça fait chaud au cœur.

Merci pour ce retour, on peut dire que c'est un retour gagnant.

Pour revenir à mes soucis de santé, je ne serai plus le Taz d'avant, l'âge "62 piges", un corps qui a pris cher, j'avance tranquillement à mon rythme.

Je suis encore là, mon esprit est intact, il n'y a que la carrosserie qui n'est pas au TOP !

Je reviendrai sur ce salon, lorsque j'aurai besoin de m'offrir un bol de fraîcheur.

Alors oui, nos reportages sont hors des sentiers traditionnels mais écrits par passion pour des passionnés !

Crédit Photos : Claude Saint-Léger de Stlc Photographie (Retouches photos et mise en page Bruno Pasqualaggi)


@ + Bruno Pasqualaggi "Le Taz" pour le Moto Club des Potes.


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